DRY JANUARY : le mois sans alcool
Chaque mois de janvier, le Dry January invite à faire une pause dans sa consommation d’alcool. Loin d’être une contrainte, ce défi peut surtout être vu comme une expérience personnelle, l’occasion de vérifier que l’on peut très bien vivre sans alcool, y compris lors de repas entre amis, de fêtes de famille ou de moments conviviaux.
Contrairement aux idées reçues, la convivialité ne disparaît pas avec l’alcool. Beaucoup constatent au contraire plus de présence, d’acuité intellectuelle, moins de fatigue le lendemain et un meilleur confort global.
Un intérêt particulier chez les femmes
Chez les femmes, les effets de l’alcool sont souvent plus rapides et plus marqués. Un mois sans alcool permet fréquemment d’observer :
- une diminution de la fatigue,
- une amélioration du sommeil,
- moins de ballonnements et de prise de poids,
- une meilleure clarté mentale.
Ces bénéfices s’expliquent notamment par un métabolisme différent et par l’impact de l’alcool sur les hormones.
Alcool et santé : des risques à ne pas banaliser
Même à doses modérées, l’alcool n’est pas sans conséquences. Chez les femmes, une consommation régulière est associée à :
- un risque accru d’hypertension artérielle,
- une masse grasse plus élevée
- une dépendance parfois progressive et peu visible,
- une augmentation du risque de cancer du sein.
Alors, on en pense quoi ?
Le Dry January permet ainsi de reprendre conscience de ces enjeux, sans culpabilisation.
Une pause révélatrice, sans injonction
L’objectif n’est pas de ne plus jamais boire, mais de s’interroger :
Est-ce un choix ou une habitude ? Une envie réelle ou une pression sociale ?
Ce mois sans alcool peut devenir un révélateur précieux et ouvrir la voie à une consommation plus consciente, plus choisie et mieux adaptée à sa santé.
A RETENIR :
- 2 verres maximum par jour
- Pas d’alcool tous les jours : limiter à 5 jours par semaine
- Préserver des temps d’abstinence, idéalement 2 jours consécutifs
➡️ Pour la santé, réduire sa consommation est toujours bénéfique.
Le moins est toujours le mieux !
Mise en ligne le 5/01/26
Valentine CAPUT Diététicienne Nutritionniste BESANCON